lundi 21 mai 2007

Coupure réseau !

Plus de net pendant deux semaines, voilà ce qui explique le silence radio sur le blog.
A très bientôt, pour les nouvelles aventures de Pif et Hercule.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Si l'Europe veut continuer à avoir toute sa place dans le monde et le même aura qu'on lui a toujours connu, force est de constater qu'elle devra parler d'une seule voix aux autres puissances de ce monde. Les nations européennes ont tour à tour joué le rôle de première puissance mais les temps ont changé, aucune d'entre elles n'y parvient plus.
Et même si elles ont un jour pu l'être, ce fût au moyen de guerres, et même s'elles se faisaient encore la guerre, elles ne pourraient qu'encore moins le redevenir. Nous voulons la paix pour notre continent et l'Européen doit avoir de l'ambition pour celui qui ne l'est pas car en Europe, encore beaucoup d'individus ne s'y sentent pas à l'aise.
De même, le socialiste doit avoir la volonté d'une Europe sociale pour celui qui ne l'est pas.
Alors, à tous leurs opposants, je dis que ce n'est que par ce billet là qu'une seule Europe pourra se construire. Et à tous les anti-européens, je dis qu'il est normal qu'ils se sentent Français ou Britanniques, Allemands ou Espagnols, Italiens ou Grecs, avant de se sentir Européens. Mais je leur dis que l'Europe est une nécessité, et au-delà, une fierté. Nous n'avons pas à rougir d'être fiers d'être Européens, d'être de ce grand continent certes, mais aussi d'être cette communauté. Car l'Europe est une communauté, assurez-vous en.
Ce n'est pas un peuple, mais ses cultures se rejoingnent sur de nombreux points, ainsi que ses Histoires, qui sont toutes deux aussi grandes l'une que l'autre : voilà pourquoi ils auraient doublement raison de ne pas être anxiogène en Europe. L'union fait la force, mais l'union ne fait pas tout non-plus.
L'Europe ne serait pas, pour la raison de la multitude des nations qu'elle renferme, un Etat unitaire, mais elle serait un Etat fédéral. N'y voyez pas horreur. Le mode de fonctionnement de ses institutions politiques régi par une constitution devant être approuvée par la majorité des individus qui seront concernés devra faire en sorte de laisser la part belle de décision aux Etats par le billet d'une chambre haute qui les représenterait. Autrement dit les Etats unifiés et les peuples pour décider ensemble de leur déstinée commune. Nous avons une destinée commune parmi tous ces biens en commun, et c'est peut-être celle dont nous avons le plus besoin aujourd'hui dans le contexte international actuel. La gloire passée, individuelle, est flattante, mais pourquoi ne rien vouloir faire de la gloire collective ? Car si par le passé la gloire individuelle nous a bien servi malgré les guerres, elles ne répondront pas à notre ambition. Seule la gloire collective pourrait y répondre et ainsi redonner le moral non-plus à toutes ces gens rassemblées en nations mais en Europe. Aux individus, qui regarderaient alors non-plus leur gloire individuelle passée comme l'âge d'or auquel ils ne reviendraient jamais mais un modèle pour leur future gloire colective à venir. Le pouvoir législatif, qui serait ainsi fait pour ne pas tirer notre régime vers une présidentialisation qui est forcément synonyme de pouvoir entre deux seules mains et met en exergue la personnalité de l'Homme providentiel face à sa patrie, appartiendrait aussi à une chambre basse représentante des citoyens européens, qui partagerait le pouvoir avec la chambre des Etats. La démocratie s'use, elle est en perdition. C'est là que, parce qu'on sait que plus on l'utilise moins on la fatigue, les compatriotes font le choix de voter massivement et de reprendre intensément goût à la vie publique. Cependant, peut-être devrions-nous craindre pour notre démocratie avec Nicolas Sarkozy. L'élan civique a été formidable pour son élection, mais ne va-t-elle pas nous précipiter dans de plus bas fonds encore ? Il nomme un Premier ministre qui ne pense ni plus ni moins de sa nouvelle fonction qu'elle ne sert à rien, un Gouvernement resseré avec une moitié de femmes novices à ce stade pour éviter d'avoir à faire avec des personnes expérimentés dans le sens qu'elles pourraient savoir s'opposer à lui, sous le beau prétexte de la Parité en politique. Et vous remarquerez que ces prétextes sont toujours beaux. Cela va de soi pour un homme qui cherche à tromper les Français qui, manipulés, croient à tort à plus de clarté. Ils croient à l'ouverture quand c'est du débauchage, ils croient en l'attachement républicain pour le choix d'un traité européen simplifié quand c'est tout le contraire. Nicolas Sarkozy affaiblit son opposition en lui portant de très rudes coups en la divisant de la sorte avant les législatives, et ceci en nommant ces "gens de gauche" qui renient leurs idées pour rester fidèles à leur plan de carrière. N'oublions pas qu'ils font passer la gauche pour ce qu'elle n'est pas même s'il est en partie normal qu'ils soient nommés au Gouvernement : ils ont plus servi le candidat que nombre de prétendants UMP ! Pour le traité simplifié, autant une Europe résidant en un lieu d'échanges privilégiés et de seule religion libérale qu'une Europe enfin unie sous le drapeau des douze étoiles or sur fond bleu et enclin au social. Comment peut-on y être favorable en injuriant ainsi le peuple et le choix qu'il a exprimé lors d'un premier référendum qui, si l'on veut se lancer à la conquêtes de nos rêves européens, ne doit pas être le dernier ! Le degré d'importante est telle que le vote ne doit pas être celui de représentants élus mais de toute la nation, et de toutes les nations ! Dès lors que la Loi devient fondamentale pour l'avenir d'une collectivité, la collectivité doit l'approuver par sa participation au vote ! La morale l'exige, et des questions de déontologie se posent aussi parfois. 53 % des Français ont voté pour Nicolas Sarkozy et ils ne sont pas stupides, ce n'est d'ailleurs pas ce que les socialistes disent mais ce que la droite veut bien leur prêter ! Ce serait grotesque d'évaluer ainsi la qualité d'autants d'esprits. La communication a beaucoup joué dans leur choix pour lui, lui qui est si bon en communication. Mais si la "communication" ne signifie plus ce qu'elle signifiait avant, ce n'est pas pour autant qu'il faudra se résoudre à croire que seuls les meilleurs en communication ne dirigeront desormais. Diriger se mérite, et quelque chose fait croire qu'il restera encore ici et là des gens qui dirigeront pour leur mérite. Or le mérite ne se trouve pas dans la verve de l'excellent communicant mais dans la pensée du vertueux, de celui qui défend les valeurs dans lesquelles il croit. Le mérite ne sera pas forcément rendu par celui qui le dit. Etre méritant, c'est être au service de ses concitoyens et ne pas faillir aux principes de vérité et d'authenticité. C'est être pragmatique, chercher à résoudre pour l'intêret général et non une cause particulière. Pour de nombreux points Nicolas Sarkozy n'est pas à la hauteur de nos attentes, sauf peut-être les plus futiles et les plus sauvages, ou celles pour lesquelles on croit qu'il l'est alors qu'il ne l'est pas. Les langues de Shaekspeare, de Goethe et de Molière sauront un jour partout en Europe faire parler les gens qui, à l'unisson, rejetteront toutes ces propositions éphémères !

Pierre Maura a dit…

euh... oui... c'est un peu long, je n'ai pas le temps de le lire jusqu'au bout. Mais ce texte est de qui au juste ?

Sarkomythe a dit…

De moi, c'est vrai j'ai oublié de m'identifier mais on me connaît sous le pseudonyme de Sarkomythe sur la toile ;-) ! A bientôt !